Le corps, morceau par morceau ?
- Emmanuelle Le Guen
- 17 janv.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 27 janv.
Je ne sais pas vous, mais moi, quand je vais recevoir une séance pour me faire bichonner…
bichonner mon dos parce qu’il tire un peu trop,
bichonner mon système digestif parce que je sens des petits nœuds à gauche, à droite…
si on ne passe pas en revue la totalité du corps, il reste comme un goût d’inachevé.
Un sentiment de frustration, presque de déséquilibre.
Et ce sentiment est parfaitement normal.
En médecine chinoise, on le sait bien : une tension au ventre, une gêne dans le dos, un déséquilibre digestif ne s’expriment jamais de façon isolée. Tout est relié.
Une zone en déséquilibre peut avoir des répercussions de la tête aux pieds.
C’est pour cela que je me fais un point d’honneur — et c’est d’ailleurs ce qui nous est enseigné en shiatsu — à ne jamais aborder une problématique de manière fragmentée, mais toujours de façon globale.
Et non, ce n’est pas une fioriture. Ce n’est pas du “en plus”. C’est une vraie raison d’être.
Parce que lorsque l’approche est trop ciblée, trop rapide ou trop expéditive, on perd l’essentiel : la compréhension d’ensemble et surtout l’harmonisation globale du corps.
Autant vous dire que lorsque moi je vais me faire bichonner, j’aime qu’on prenne le temps.
Le temps d’écouter le corps dans sa globalité. Le temps de laisser apparaître les liens.
Le temps d’accompagner le corps vers plus d’équilibre.
C’est là que le shiatsu prend tout son sens.
Et c’est exactement dans cet esprit que je vous accompagne.
Pour rappel, le shiatsu est une pratique de bien-être. Je ne suis pas médecin et cet accompagnement ne remplace ni un diagnostic ni un suivi médical.





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