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En cette veille des “nouvelles résolutions”

Je voudrais m’adresser à toutes celles et ceux

qui n’ont pas encore pris la grande décision.

Celle qui changerait une vie.

Changer de travail.

Quitter une relation toxique.

Dire enfin non.

Dire enfin oui.


Ce n’est pas faute d’y avoir pensé.

Ce n’est pas faute d’avoir essayé.

Mais le cœur n’est pas prêt.

Et le cœur n’est jamais seul.

Il y a aussi le corps, l’âme, l’esprit.

Les grandes décisions ne se prennent pas

au hasard d’un calendrier

ni sous la pression d’un “nouveau départ”.

Elles se prennent quand tout l’être est aligné.

C’est un long chemin, parfois silencieux,

fait d’hésitations, de retours en arrière,

de maturation invisible.


Se faire accompagner dans les moments où rien ne va plus

n’est pas pour forcer une décision.

Mais pour préparer le terrain.

Pour tenir le coup en attendant d’être prêt.

Pour affermir sa position intérieure.

Pour écouter ce qui murmure déjà au fond.

Pour que, le moment venu, il n’y ait plus de doute.


C’est un travail de fond.

Un travail de germination.

Comme en hiver,

où l’on ne voit rien en surface,

mais où tout se prépare en profondeur.

Les racines s’ancrent.

La sève se rassemble.

Et quand le printemps arrive,

ce n’est pas un effort.

C’est une évidence.

Ne pas avoir encore pris “la grande résolution”,

ce n’est peut-être pas un échec.

C’est peut-être simplement que la vie travaille encore en soi.

Et cela mérite d’être respecté.


 
 
 

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